Le projet Trace (1994)

Résumé

Le projet Trace est un projet inter-PRC qui fait collaborer des équipes de recherche en architecture (Brest), algorithmique répartie (Rennes, Paris), vérification de protocole (Rennes), évaluation de performances (Grenoble) et techniques graphiques (Grenoble). L'objectif est des rassembler dans un même environnement de programmation un ensemble d'outils permettant d'aider à la mise au point de programmes parallèles sur machines parallèles par analyse des traces d'exécution.

 Le rapport intermédiaire est visible ici.

Contribution

La contribution de l'équipe Brestoise consiste en l'exploitation de l'architecture ArMen pour l'observation (et peut-être plus tard, le contrôle) de l'exécution de programmes parallèles.

 Dans ce cadre deux réalisations ont été effectuées par Stéphane Rubini consistant en la définition de configuration pour les FPGA de ArMen :

  1. pour la collecte de traces
  2. pour fournir une horloge globale
Dans les deux cas, les techniques de spécification et les outils de génération des configurations ont été réalisées à Brest dans le cadre du projet ArMen. Il s'agit principalement des travaux de thèse de :

La collecte de traces

Le principe consiste en la mise en place d'une couche d'évacuation des traces déposées par les différents processus du programme parallèle. L'implantation actuelle est réalisée par une anneau de Pierce. Cet anneau transporte N + C chariots vides. Les chariots circulent vides ou porteur d'une trace jusqu'à ce que : Les résultats obtenus sont décrits dans : Rapport technique sur la collecte de trace.

Une horloge globale

Le principe consiste en la mise place d'un compteur unique, l'horloge, qui diffuse sa valeur grâce à l'anneau formé par les FPGAs. Chaque processus du programme parallèle peut, par l'activation d'une procédure, accéder à cette valeur, qui, compte tenu des performances des FPGA, garantit un déphasage de quelques dizaines de nano-secondes (20ns*N processus max).

Participants locaux

Documentation FTP